Il souffre de trois graves défauts : il tourne comme une horloge,
rapidement et ne coûte rien.
Ce serait le quatrième Unix utilisé dans l'industrie derrière
les trois grands: Sun, HP et IBM. Mais où est donc
BSD ?
Aucune entreprise ne peut aligner autant de développeurs que lui :
il est beaucoup plus stable que bien des systèmes commerciaux, et
plus vivant.
Quelques liens :
Ses nombreuses variantes évoluent moins vite que Linux mais sont
plus stables. Pour le même prix (rien !), vous avez le
meilleur TCP/IP de la galaxie et le logo le plus sympa.
Free BSD, optimisé
pour PC. Les deux autres tournent sur d'autres architectures.
Net BSD, le système
d'exploitation le plus portable.
Open BSD, le plus
paranoïaque : l'équipe s'est spécialisée en sécurité
et cryptographie.
Tout ce qui précède est solide comme le roc, tout ce qui suit est
hautement expérimental.
Un système à micro noyau. Il parait qu'il n'y a aucun raison que
ça ne tourne pas aussi vite qu'un système classique comme
Linux ou BSD. Bonne chance !
On en est à la version 0.2. Elle n'est pas beaucoup plus stable
que Wintel95. Ni moins lourde. Richard Stallman ("RMS") a fini par
avouer que choisir un micro noyau
avait
été une erreur. A une époque, on croyait que seule cette
architecture permettait de réaliser un système portable. Linux et
NetBSD ont prouvé le contraire.
Les aventuriers peuvent tester les snapshots hebdomadaires (?) du
GNU Hurd Hackers' Kit.
Une bien belle architecture et une documentation bien pauvre.
Windows NT gratuit. Qui sait si ça sortira avec autant de
retard que le vrai, ou avec autant de bogues.
Un embryon de noyau tourne déjà.
Au fait, avons-nous vraiment besoin de Windows NT ?
Un système à noyau caché
capable de faire tourner des applications WIN16, WIN32, Linux,
BSD, Hurd, ou d'émuler un Mac Intosh, votre vieux TRS80 ou C64.
La mailing list, c'est le dernier salon où l'on cause ; je doute
que ça débouche un jour. Tant pis, le logo n'était même
pas joli.
Leur site web est disponible en dix langues : anglais, allemand,
espagnol, néerlandais, français, italien, esperanto, russe,
portugais et catalan. Curieux...
Finalement, est arrivé ce qui devait arriver : les organisateurs
de Freedows passant plus de temps à se faire mousser qu'à pisser
du code, certains se sont
énervés
et ont monté leur projet.